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INFOS F&Cmarine : Edito - Mai 2013

                                                       Du muguet qui veut du muguet ?....

J'aime les paradoxes et en ce jour bien particulier, le paradoxe est au paroxysme de sa forme, la preuve pourquoi vouloir absolument et en vers et contre tous, fêter ce qui n'existe (presque) plus ou alors ailleurs et à bas coût, mais certainement plus chez nous...(lire la suite)

1er Mai fête du travail....oui mais lequel ? serait-on en droit de se le demander !....à cette question existentielle, une seule et unique réponse...."Travail" tu écris ça comment ?...en fait et en définitive, à quoi bon vouloir apprendre à tout prix l'alphabet à des générations à qui il suffirait juste d'apprendre à lire  RSA (trois lettres qui désignent à elles seules le paradoxe d'un revenu de solidarité active alors que les principaux bénéficiaires ne sont plus actifs du tout !), bref à quoi bon s'encombrer d'enseignants devenus obsolètes  et désabusés.... et bien, ça sert à RIEN, du reste j'en suis l'exemple parfait ayant cultivé dès mon plus jeune âge l'art du radiateur (j'aurais, du reste, pu et sans passer le moindre C.A.P, devenir chauffagiste tant ma connaissance en ce domaine est vaste ayant testé de très nombreuses années tous les types d'appareils existant sur le marché)...

Donc, en ce jour glorieux des manifestations en tous genres, je préfère et de loin faire ce que je sais faire le mieux...GLANDER, ne rien foutre, branler (rien à voir  avec une quelconque pratique sexuelle) mais se la couler douce dans un hamac (amour sacré de la marine oblige !), je me réinvente donc une version d'Alexandre le Bienheureux en joyeuse compagnie d'une bande de pilier de comptoir qui refont le monde en pure perte, fine fleur de bistrot de port qui cultive la cirrhose effeuillant la marguerite en déclinant que l'amour n'est en fait qu'un bouquet de violettes.

J'aime aussi à reporter à demain ce qui doit être fait hier et transformer ainsi l'inutile en agréable, mettant le réveil en gage chez ma Tante et pour couronner le tout, envoyer les gosses en colonies de vacances avec comme moniteur l'ami Pierrot et en profiter pour lire dans le silence des canaux, des livres que je n'ai jamais eu le temps de lire, histoire de tourner la page une fois pour toutes...

J'aime aussi à me complaire dans une certaine forme de dilettantisme absolu où le fait de partir de rien permet d'arriver nul part, appliquant ainsi une rhétorique mathématique qui veut que partir de zéro équivaut à la lobotomisation programmée du nivellement par le bas d'une société qui répond aux abandonnés absents et ce ne sont pas nos chers camarades du transport fluvial qui tel des indigents ont fait grève dans l'indifférence générale qui me diront le contraire, signant ainsi le manifeste des inutiles, des manifs pour tous oui ! mais tous dans les manifs non !....

  Donc très chère fête du travail, te voilà démontée preuve à l'appui, que tu ne sers, toi aussi plus à rien sauf à occuper une place devenue vacante dans le calendrier des calanques Grecques, car en définitive, c'est  le travail qui nuit gravement à la santé de ceux qui l'ont perdu comme leurs illusions, car à vouloir trop croire en un avenir radieux frappé de cette devise "le travail rend libre" on s'épuise peut être mais pour combien de temps encore ?

                                                                   Marc debeer.

 

         

 

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